le 18 mai 2012

Articles de la catégorie « Dans nos communes »

Un projet alternatif pour Legrand Normandie

Lundi 16 avril 2012

legrand2Oui, c’est possible. C’est la démonstration à laquelle se sont livré les salariés de l’entreprise Legrand, jeudi, à la salle Jean-Loup Chrétien, suite à l’annonce récente de la fermeture de l’usine de Montville. Il y avait plus d’une centaine de salariés réunis, ainsi que de nombreux élus, notamment Estelle Grelier, Députée européenne, Dominique Chauvel, Vice-présidente du Département, Sébastien Jumel, Vice-président du Département également, Pascal Martin, le maire de la commune. L’initiative de cette rencontre, nous la devons à la CGT de l’entreprise, avec notamment la force et la motivation de Handy Barré et Olivier Bunel, que j’ai rencontrés encore récemment. L’idée est simple. La direction a présenté un projet de fermeture du site de Montville, avec un déménagement des machines et un transfert des salariés vers les sites de Fontaine et de Malaunay, et la relocalisation d’une production aujourd’hui à l’Est de l’europe. Coût de l’opération : 3 millions d’euros. Un des arguments : améliorer l’outil de production. Les salariés s’opposent à cette fermeture, qui vient casser un outil industriel performant de notre région. Aussi, accompagné par le cabinet Secafi, ils ont conduit une expertise, non sans mal. Ce travail a abouti à la proposition d’un contre projet, visant le développement de l’entreprise. Ce sont ces axes qui ont été présentés aux salariés présents, pour recueillir leur avis. Ce projet alternatif est chiffré à 3 millions d’euros, ce qui correspond à la somme que la direction semble prête à débourser. L’audit a montré que les marges du groupe Legrand sont très fortes, plus de 20%. Ce qui en fait un des groupes les plus rentables de France. Alors, autant ne pas vivre que sur des acquis mais bel et bien développer ce fleuron industriel. Une autre piste : relocaliser l’ensemble de la production des armoires, notamment celles faites en Italie, sur les sites normands, afin de rationnaliser les coûts en augmentant les volumes produits. Bref, après cette présentation des axes de travail de ce projet alternatif, de nombreuses questions et témoignages sont venus enrichir les propositions mises sur la table. Au bout de deux heures d’échange, j’ai retrouvé Handy Barré pour le féliciter de cette initiative, du sérieux de leur travail et l’encourager à poursuivre. Prochain rendez-vous, le 18 avril, lors du Comité Central d’Entreprise, à Limoges, au cours duquel les salariés présenteront leur contre-projet.

La première édition du Caux Austreberthe Trail

Dimanche 15 avril 2012

l-equipeLes dirigeants de l’Athlétic Club Barentin ne manquent ni d’idée, ni de punch pour les mettre en oeuvre. Jamais à court de défi, ils se sont lancés dans l’organisation d’un trail, le “Caux Austreberthe Trail”, une course sur deux jours (7 et 8 avril), quatre épreuves dont une contre-la-montre, à Sainte-Austreberthe, sur les pentes du terrain de motocross, quatre communes traversées (Goupillières, Pavilly, Sainte-Austreberthe et Barentin) et, au total, pour les participants, une distance de 42,5 Km, soit plus qu’un marathon ! Les organisateurs auraient espéré accueillir davantage de participants, mais il s’agissait d’une première ! Et je ne doute pas que le bouche-à-oreille fonctionne pour les prochaines éditions car l’organisation était impeccable : Pascal Dussaux, pour ce week-end, avait abandonné le courrier qu’il distribue aux Barentinois pour prendre le micro et assurer les commentaires de la course, des bénévoles mobilisés pour que tout fonctionne à la buvette, aux résultats, sur les parcours, au niveau des ravitaillements… terrainJe veux aussi souligner que l’ACB avait voulu donner un caractère solidaire à cette compétition sportive : pour chaque inscription, 1 € a été reversé à l’association “Les Blouses Roses”, qui propose des animations aux enfants hospitalisés au CHU. Vraiment, l’ACB avait déployé ses talents, son savoir-faire, sans négliger la convivialité et la bonne ambiance. J’ai pu le constater sur la ligne de départ, puisque les organisateurs m’avaient invité à participer au lancement de la première épreuve, depuis Goupillières. J’ai retrouvé le Président de l’ACB, Dominique Lefebvre, le Président de la Communauté de communes Caux Austreberthe et maire de Barentin, Michel Bentot, le maire de Goupillières, François Dodelin, et son adjoint, Alain Guilbert. Une fois le départ de la course donné, j’ai accepté avec plaisir la proposition de François Dodelin et d’Alain Guilbert de visiter la nouvelle salle polyvalente de la commune. C’est une superbe réalisation ! J’aurais l’occasion d’en reparler quand nous l’inaugurerons. Quant au “Caux Austreberthe Trail”, je lance le bouche-à-oreille : l’édition 2013 aura lieu les 30 et 31 mars !

Photos du site du club : http://acbarentin.athle.com/

Un jardin secret

Samedi 14 avril 2012

expo-craquelinBien souvent les vendredis en soirée et les samedis me font parcourir la circonscription à l’occasion de vernissages de salon de peinture, de sculptures. croquis

Ce sont autant de rencontres avec des artistes amateurs ou plus confirmés, qui ont toujours à coeur de m’entrainer à leurs côtés pour me faire partager leur inspiration, me transmettre l’émotion recherchée de telle ou telle oeuvre. C’est pour moi à chaque fois une vraie joie de prendre quelques instants pour tout simplement partager. Ce fut le cas il y a quelques jours. Non pas au cours du week-end, mais mercredi dernier, à Lillebonne, dans l’hôtel de ville. J’y ai retrouvé Nicolas Beaussart, le maire de la commune qui accueillait un de ses collègues, Samuel Craquelin, Maire de Auberville-la-Campagne. Ce n’est pas le maire qui était à l’honneur au cours de cette soirée, mais l’artiste qu’est Samuel Craquelin. Et un artiste particulier, car là pas de toile, d’objet en terre ou autre oeuvre plastique, mais des plans, des croquis à main levée de ce jardinier du paysage. Cette exposition retrace en effet 27 années de réalisations paysagères de cet architecte paysagiste de renom. Né dans une famille d’exploitants agricoles, il a trouvé là le meilleur moyen d’allier son attachement à ses racines avec son goût du dessin. Il a retracé par quelques mots son parcours, ses études dans la région lors desquelles Paul Dhaille fut son professeur de fraçais, avant de rejoindre la Belgique pour une formation d’architecte paysagiste, où il obtiendra en 1983 son diplôme. Puis, pendant une heure, il m’a présenté un à un les croquis, plans ou photographies de ses créations, essentiellement en Normandie. J’ai eu déjà l’occasion de goûter ses oeuvres, je pense notamment au parc des Aulnes de Lillebonne, plus récemment le Quai Guilbaud à Caudebec-en-Caux. Je n’ai pas pu encore flaner à travers les Jardins suspendus du Havre, dont beaucoup m’ont vanté le dépaysement lors de leur promenade au sein de ce joyau. Bref, j’ai aimé cette rencontre autour de ce passionné de la nature, qui m’a fait découvrir un métier riche, alliant  le dessin, l’observation, l’urbain, l’imagination… Ce métier, aux limites de l’art, Samuel Craquelin le vit, et on le mesure d’autant quand on a la chance de déambuler à travers cette exposition à ses côtés.

Villers-Ecalles, un petit bout d’Italie

Vendredi 13 avril 2012

ruban16Un parfum d’Italie régnait dans la Vallée de l’Austreberthe, en début de semaine. Point de foot, ni de pizza, pas davantage de délicieuses pâtes et pas plus de gondoles. En revanche, des noisettes, beaucoup de noisettes et un secret, un fabuleux secret de fabrication, venu d’Alba, une ville du Piémont, au nord de l’Italie, pour confectionner dans l’usine Ferrero de Villers-Ecalles, entre autres délices, le fameux Nutella ! Il y a quelques temps, j’avais eu le privilège et le plaisir d’être invité à visiter cette usine de production, installée depuis plus de cinq décennies à Villers-Ecalles, dans une ancienne usine textile. Je rencontre régulièrement les responsables de cette entreprise. Il y a quelques mois, je les avais retrouvés lors de l’inauguration de l’aire de jeux multi-générationnelle réalisée à l’initiative de la commune de Villers-Ecalles et à laquelle Ferrero avait apporté une participation financière. nouvel-accueilEn début de semaine, j’y suis retourné, invité par le nouveau directeur du site, M. Carbone, à inaugurer les locaux administratifs et d’accueil, rénovés, tranformés et mis aux normes. Ces travaux démontrent que Ferrero conforte son implantation sur notre territoire, ce qui me réjouit, et continue de se comporter de manière responsable. mur-noisetteResponsable en ce qui concerne l’attention portée au handicap, que ce soit en terme de recrutement ou d’accessibilité. Responsable en matière de développement durable. Au-delà du confort et de la mise aux normes, les travaux que nous avons inaugurés visaient des économies d’énergie. C’est une préoccupation que Ferrero avait déjà prise en compte, notamment en aménageant le site quevillais du groupe pour favoriser le transport fluvial. Responsable aussi en matière de développement économique et d’emploi. Ferrero envisage, en effet, de procéder, dans les mois qui viennent, à des recrutements. C’est la raison pour laquelle Mme Martine Lehuby, la directrice du Pôle Emploi de Barentin, était également présente à cette inauguration. C’est une bonne nouvelle pour notre territoire et pour les habitants.

Au secours des plus démunis

Mercredi 11 avril 2012

table-rondeSamedi 17 mars dernier, j’ai répondu à l’invitation du Secours Catholique pour participer à une table ronde ayant pour objet “Familles et Précarité : Quelles solidarités en Seine-Maritime ?”.

En compagnie de nombreux intervenants, dont M. Soulage, président national du Secours Catholique et Mme Dombrowsky présidente de l’UDAF, nous avons pu aborder en profondeur ce sujet particulièrement difficile. Nous le constatons malheureusement tous, la pauvreté et la précarité augmentent dans notre pays.  Plus d’un Français sur dix est ainsi touché par la pauvreté et parmi eux de nombreux jeunes et de nombreuses personnes âgées. Face à cette explosion de la pauvreté, et même de la très grande pauvreté, il est nécessaire d’apporter des solutions réelles et concrètes. Les responsables politiques disposent de nombreux moyens pour mettre en oeuvre ces solutions de luttre contre la pauvreté (Centres communaux d’action sociale, prévention des impayés de loyers, de factures énergétiques, etc.).cb2 Nous sommes aidés en cela par de nombreuses associations qui agissent, chaque jour, au service de nos concitoyens les plus démunis. Parmi ces associations, le Secours Catholique tient une place toute particulière. En raison de son ancienneté d’abord, puisque l’association oeuvre désormais depuis plus de 66 ans. En raison du nombre de ses bénévoles et salariés ensuite, près de 63.000 personnes pleinement investies dans l’entraide. En raison enfin de son implantation au plus près des populations en difficultés ensuite.

Cet temps d’échange a été pour moi particulièrement enrichissant. J’ai ainsi pu partager mes expériences d’élu de terrain avec de nombreux bénévoles et représentants qui, à leur tour, m’ont fait part de leurs vécus mais également de leurs souhaits et de leurs propositions. Nous nous sommes tous accordés pour dire que la lutte contre la pauvreté et l’exclusion est une véritable urgence. Nous partageons également cette idée force selon laquelle la famille est un des socles de notre société. Nous envisageons enfin des solutions communes pour répondre à cette urgence sociale. En quittant la salle après avoir remercié les organisateurs pour leur initiative, je ne pouvais que penser que l’engagement et l’enthousiasme des bénévoles présents était la meilleure preuve que le combat contre la pauvreté était bien engagé.

Qui se ressemble s’assemble

Mardi 10 avril 2012

ag1Depuis 44 ans, la commune de Duclair est jumelée avec Ronnenberg, une ville de Basse-Saxe, située près d’Hanovre. Le temps passe mais l’intérêt des habitants ne faiblit pas. J’en ai eu la preuve en constatant le public venu nombreux à l’assemblée générale du Comité Culturel Paul-Ducros, l’association qui s’occupe du jumelage. J’approuve la démarche de Raymond Foucault, le Président de l’association, et d’Odile Cadinot, qui l’épaule dans la gestion de cette association dynamique. Au-delà de l’échange entre les familles, le Comité Culturel Paul-Ducros s’employe à développer des échanges entre les jeunes, notamment en proposant de participer à un camp rassemblant les 16-20 ans des communes de Duclair, de Ronnenberg mais aussi de Swarzedz (Pologne) et de Ronneburg (Thuringe). Le Comité Culturel Paul-Ducros développe aussi des rencontres entre les équipes de football, des échanges paroissiaux et des liens entre les fanfares. C’est ainsi qu’à l’assemblée générale, on retrouvait, en plus du Maire, Joseph Macé, Gérard Bretteville, l’un des dirigeants historiques du club de football Duclair/Le Trait, Philippe Thibaudeau qui s’occupe, entre autres activités, des échanges paroissiaux, et Rémi Ponty, à la tête du “Rappel de Duclair”. Etait également présent, Louis Bourdon, maire honoraire de Duclair. A-t-il déjà manqué une assemblée générale du Comité Culturel Paul-Ducros ? Je ne crois pas. Le cas échéant, il avait forcément une bonne excuse. Louis Bourdon est l’un des artisans des liens qui perdurent entre Duclair et Ronnenberg. Il l’a démontré encore il y a quelques temps. M. Thiel, un citoyen de Ronnenberg, pionnier du jumelage entre les deux villes, est décédé. M. Bourdon s’est bien moqué de ses 97 printemps et a décidé de faire le voyage jusqu’en Allemagne, pour assister aux obsèques de son ami. Il semblait n’avoir nullement hésité. Sa tenacité force l’admiration. Lui semblait n’avoir fait que son devoir d’ami. Le jumelage avait été une fondation. Le temps avait fait le reste. C’était un beau récit. Il m’a ému.

Le Château de la passion

Dimanche 8 avril 2012

chateau-du-taillisLe plaisir que j’éprouve, chaque fois que je me rends au Château du Taillis, au hameau de Saint-Paul, à l’entrée de Duclair, est nourri par plusieurs raisons. L’une d’elles, c’est que j’y suis toujours très bien accueilli et cela pourrait suffire à me réjouir. Il est également bien agréable de se retrouver dans les salles de ce joyau de la seconde Renaissance italienne, l’un des édifices qui font la fierté de notre territoire. Autre source de satisfaction, retrouver Nicolas Navarro, le président de l’association culturelle et historique du château du Taillis, et les membres de sa famille dont l’énergie et la passion pour sauvegarder ce patrimoine acquis à la fin des années 1990, forcent le respect et l’admiration. L’assemblée générale à laquelle ils m’avaient convié la semaine dernière réunissaient leurs partenaires, celles et ceux qui, comme moi, ont été séduits par l’engagement de cette famille et ont souhaité les aider, parmi eux, Dominique Ponty, le premier adjoint au maire de Duclair, Louis Bourdon, le maire honoraire de Duclair, Patrick Sorel, l’historien local, des représentants de la caisse locale du Crédit Agricole mais aussi une équipe de jeunes bénévoles qui prêtent main forte à la famille. Au Château du Taillis, les assemblées générales commencent toujours par un tour du propriétaire. Nicolas Navarro s’applique à montrer l’avancement des travaux, le bon usage des aides financières qu’ils ont reçues, et note l’ampleur de la tâche qu’il reste à accomplir… M. Navarro n’est pas du genre à céder au découragement. Fort heureusement ! C’est dans la salle du Petit Théâtre que nous nous sommes ensuite retrouvés pour écouter le bilan de l’année écoulée et connaître les événements des prochains mois. Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que la famille Navarro est autant soucieuse de la sauvegarde du patrimoine, que de son animation. C’est ainsi que l’année passée, ont notamment été organisés plusieurs visites aux lumières, quand le château n’est illuminé que par des bougies, le rassemblement militaire pour commémorer le 8 mai 1945, une vente des objets anciens abrités dans le grenier… M. Navarro nous a décrit ces événements et ses projets avec passion, son fils sur les genoux tout le long de la réunion, ne perdant pas une miette des propos de son grand-père. La passion du Château du Taillis, lui aussi, il l’a !

Les médaillés à Jumièges

Mercredi 4 avril 2012

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Samedi dernier, Jumièges est devenu, le temps d’une journée, terre de bénévolat et terre de médaillés ! Le Comité Régional des Médaillés de la Jeunesse et des Sports avait en effet choisi d’y tenir son assemblée générale annuelle. Autour du Président Jean Roussel, de Bernard Bacourt, président du Comité Régional Olympique et Sportif, de Michèle Schaeller, secrétaire générale de la Fédération française des Médaillés de la Jeunesse et des Sports et Présidente du Comité Départemental eurois, d’Olivier Thillais, son homologue seinomarin, de Jean Dupont, le maire de Jumièges, une quarantaine de membres du Comité Régional avait pris place dans la salle des fêtes. Une quarantaine de personnes qui avait au moins un point commun : leur générosité, leur dévouement aux autres et leur investissement associatif, leur avaient vallu d’intégrer le cercle restreint des médaillés jeunesse et sport. C’est une belle récompense. Il m’arrive d’en remettre à des responsables associatifs, dans nos communes. Chaque fois, le récipiendaire est très honoré de recevoir cette récompense et considère, avec beaucoup de sincérité, qu’il n’a fait que ce qu’il pensait bon de faire. Chaque fois, on évoque le parcours dense d’individus qui ne comptent ni le temps, ni l’argent, qu’ils consacrent aux autres. On les remercie et on les félicite. J’avais envie de renouveler ces remerciements et ces félicitations, en me rendant à Jumièges, samedi dernier. J’ai ajouté également des encouragements car, pour le lien social, pour contribuer au bien-vivre et au bien-être, nous avons besoin du bénévolat associatif, besoin que ces personnes très investies soient imitées ! Ce sont des préoccupations que le Comité Régional des médaillés de la Jeunesse et des Sports partage puisque dans son rapport moral 2011, le Président Roussel a insisté sur les 20 médaillés âgés de 16 à 25 ans s’investissant chacun dans leur club pour l’entraînement et la formation des plus jeunes. Une préoccupation qui demeure pour 2012 puisque cette année, ce sont les jeunes arbitres bénévoles qui seront mis à l’honneur. Le Comité Régional des Médaillés de la Jeunesse et des Sports a le souci de la relève. Je l’en félicite !

Avec la FNACA à Lillebonne

Lundi 2 avril 2012

lillebonne7Il y a quelques jours, j’étais aux côtés de Nicolas Beaussart, Conseiller général et Maire de Lillebonne, Jean Daubeuf, Président de la section locale de la FNACA, et Paul Dhaille, honoré par une remise de médaille à l’occasion de la célébration du 50 ème anniversaire du cessez-le-feu mettant fin officiellement à la guerre d’Algérie le 19 mars 1962. Ce cesse-le-feu mettait alors fin à 10 années de guerre en Afrique du Nord. Pour cette cérémonie, un exposition de véhicules de l’armée était organisé. Le Conseil municipal des jeunes était également présent en nombre à cette manifestation au cours de laquelle chacun a souligné combien la Paix est inestimable.

I comme I.C.I.A.D.

Lundi 26 mars 2012

asso1Il y a plusieurs mois, j’avais eu l’occasion de me rendre à une journée portes ouvertes de l’antenne gravenchonnaise de l’I.C.I.A.D., l’Institut de Coordination et d’Intervention des Aides à Domicile. J’avais déjà pu mesurer le travail remarquable que mène cette association qui propose une insertion par l’activité à de nombreux habitants du secteur. Mon sentiment positif s’est confirmé, il y a quelques jours, lorsque je me suis rendu dans les locaux lillebonnais de cette même association. J’y ai visité, en compagnie de Nicole Duramé, la présidente, l’atelier de tri de textiles et la “Boutique du Pays”. A l’origine, I.C.I.A.D. est une association qui met à disposition des particuliers, des personnels en recherche d’emploi, pour effectuer diverses prestations à domicile, comme l’accompagnement de personnes âgées ou handicapées, l’entretien d’espaces verts, le portage de repas… En 2009, elle a diversifié ses activités en créant des chantiers d’insertion basés sur la récupération et le revalorisation de textiles. Dans l’atelier de tri, les employés, des femmes essentiellement, distinguent les vêtements en bon état et “au goût du jour” pour les proposer à la vente dans les boutiques de Lillebonne et Bolbec de l’association. Les autres textiles sont triés pour être revalorisés. J’ai par exemple appris pendant cette visite que le nylon ne “meurt jamais” et que l’on pouvait, à l’infini, recréer des bas et des collants à partir des paires filées ou  trouées. D’autres textiles, une fois assemblés, deviennent des plaques de feutre destinées, par exemple, à l’isolation des voitures. D’autres encore, vivent une seconde vie comme chiffons. I.C.I.A.D. a aussi développé un procédé très intéressant en créant, à partir des textiles, des briquettes de tissu pour remplacer le bois de chauffage. Ces briquettes sont moins chères, plus respectueuses de l’environnement et tout aussi efficaces. Et comme I.C.I.A.D. a pensé à tout, les cendres de ces briquettes sont, elles aussi, recyclées et trouvent un débouché dans la composition du ciment. Insertion sociale, viabilité économique, protection de l’environnement, I.C.I.A.D. fait fonctionner “à plein” le développement durable ! Au-delà de ce constat qui me réjouit en tant que membre de la commission “développement durable” de l’Assemblée nationale, les discussions approfondies avec les salariés et les responsables de cette association m’ont permis, comme souvent, de noter quelques dysfonctionnements, quelques difficultés, qu’une discussion parlementaire sur la loi et les règlements pourrait lever.