le 06 février 2012

Articles de la catégorie « Dans nos communes »

Battre le Rappel des souvenirs

Dimanche 13 novembre 2011

ste-cecile1Hier soir la traditionnelle Sainte-Cécile organisée à Duclair par la batterie-fanfare le Rappel avait un petit goût de nostalgie. Avoir avoir défilé dans les rues de la commune et rendu un hommage aux musiciens disparus devant le Monument aux Morts, nous nous sommes retrouvés dans la salle de la Halette pour un concert. Les dernières notes des aubades à peine évanouies dans le silence d’un public nombreux et attentif, Rémy Ponty, le président de la fanfare, a inauguré une série de discours et de remise de médailles. Dominique Ponty, premier adjoint et maître des cérémonies en l’absence du maire, Pierrette Canu, conseillère générale et Didier Coignard, président de l’union régionale des fanfares de France se sont succèdés pour saluer le travail des membres du Rappel qui ne ménagent pas leurs efforts pour participer aux manifestations du village et représenter Duclair dans d’autres communes du département. La Haute Normandie est la troisème région de France par le nombre de fanfares. Cela ne doit rien au hasard. C’est une tradition solidement ancrée souvent perpétuée par des grandes lignées familiales à l’image des Ponty. Dominique Ponty a d’ailleurs souhaité rendre un hommage appuyé aux pionners du Rappel. Il a évoqué la mémoire de Paul Hermant et Louis Ponty, deux grands présidents de la fanfare qui se sont toujours illustrés par leur enthousiasme et leur disponibilité. Chacun s’est souvenu d’eux à travers quelques anecdotes savamment distillées par les différents intervenants. Parmi ceux qui se sont succèdés à la tribune, il faut signaler les amis allemands des communes jumelles de Ronneberg et Linnendert. Paul Hermant et Louis Ponty se sont en effet toujours investis dans le jumelage et ont initié le rapprochement entre le Rappel et l’harmonie musicale des sapeurs pompiers de Linnendert. Louis Bourdon, maire honoraire de Duclair, du haut de ces 95 ans a tenu à s’exprimer pour témoigner. Tout comme Raymond Foucaud, ancien maire et toujours très actif dans le jumelage. Voilà une belle Sainte-Cécile, patronne des musiciens, placée sous le signe de la fidélité. Fidélité à une fanfare qui malgré le nombre des années n’a pas pris une ride. Fidélité à la mémoire des pionners. Fidélité à l’amitié fanco-allemande. Fidélité à une commune synonyme non seulement du célèbre canard mais aussi réputée pour sa fanfare.

3ème salon de peinture à Bouville

Samedi 12 novembre 2011

L’actualité est riche pour le Foyer rural de Bouville. Il y a peu de temps, ses membres désignaient une nouvelle présidente, Marie-Françoise Mialon. J’ai eu l’occasion de la féliciter et d’assister à ses premiers pas de présidente en me rendant récemment au vernissage de “Bouvill’arts”, le nom donné au salon de peinture organisé par l’association. Ce salon n’est pas bien vieux puisqu’il s’agissait, mi-octobre, de sa troisième édition. En écho à la phrase qui dit que la valeur n’attend point le nombre des années, la visite du salon était bien agréable. On pouvait y voir un large éventail de toiles, des oeuvres réalisées par 24 peintres amateurs rassemblés pour l’occasion. Mme Mialon et les membres du Foyer rural ont déjà des projets d’animations pour les semaines qui viennent. En décembre, ils inviteront les habitants à un marché de Noël.

Le chantier avance

Mercredi 9 novembre 2011

anciens-duclairC’est le message que Joseph Macé, le maire de Duclair, a tenu à faire passer aux anciens de la commune lors du traditionnel banquet d’automne. Ce chantier, c’est celui de l’Etablissement pour Personnes Agées Dépendantes qui verra prochainement le jour à Duclair. C’est un dossier que je connais bien pour avoir accompagner son étude du temps où Bernard Léger était Conseiller général et Président de la Communauté de communes Seine Austreberthe. Pierrette Canu, qui est depuis devenue Conseillère générale du canton, suit de près désormais l’évolution du chantier. Tout comme Patrick Simon en sa qualité de premier vice-président de la Crea.  Etant elle-même très investie depuis de nombreuses années dans le domaine de l’accompagnement des personnes âgées, elle a tenu à souligner l’action menée par le Département pour les séniors, et notamment le financement de cet établissement dont le gros oeuvre commence à sortir de terre. Cette année encore ce banquet a connu un vif succès. Nous étions plus de 200 autour des tables rondes installées dans la cantine de l’école. Rendez-vous a donc été pris pour l’inauguration de l’EHPAD que le maire espère voir achevé dans les délais.

“Arsène 76″ au Val-Saint-Denis

Mardi 8 novembre 2011

Depuis la rentrée de septembre, les collègiens du Val-de-Saint-Denis, à Pavilly, expérimentent “Arsène 76″. Que les parents se rassurent : derrière “Arsène” ne se cache pas “Lupin” et il ne s’agit pas de faire de leurs enfants de parfaits “gentlemen cambrioleurs” ! “Arsène”, c’est le nom d’un nouveau dispositif développé par le Département de Seine-Maritime. Pour l’heure, 8 établissements en bénéficient dans le département ; une phase d’expérimentation avant une probable généralisation à l’ensemble des collèges seinomarins. “Arsène 76″ est un espace numérique de travail qui permet aux élèves de regrouper sur un même portail internet leur cahier de texte, leur emploi du temps, une messagerie et une série de documents utiles à leur scolarité. L’objectif est multiple : économie de papier, allègement du cartable, familiarisation des élèves avec les nouvelles technologies. En plus, les parents disposent des codes d’accès et peuvent, à tout moment, consulter, par exemple, les notes et les devoirs de leurs enfants. Il y a quelques semaines, j’ai assisté, avec Didier Marie, Président du Département, Pascal Marchal, conseiller général du canton de Pavilly et de nombreux élus, à la signature de la convention établie entre le Département, le Rectorat et le collège. Avant de signer, nous avons écouté attentivement les deux élèves de 3ème choisis pour expliquer aux personnes présentes le fonctionnement d’Arsène 76. Ils disposaient de leur espace numérique de travail depuis quelques semaines seulement mais déjà, ils en avaient exploré toutes les potentialités et nous ont confié être très satisfaits de ce nouvel outil. Un nouvel établissement en construction, dont l’ouverture est prévue dans quelques mois, viendra très certainement compléter leur joie !

Inondations : guérir, prévenir

Vendredi 4 novembre 2011

safimbecLes violentes précipitations qui ont frappé le Languedoc-Roussillon, ces derniers jours, me remettent en mémoire les épisodes d’inondations que notre territoire a connus, par le passé. Chacun se souvient des drames que les pluies torrentielles ont provoqués. Aussi loin que les archives permettent de remonter, on trouve des témoignages relatant des inondations sur notre territoire dès le 14ème siècle et plusieurs fois au 20ème siècle, notamment dans les années 1990 et en 2000. C’est après ces catastrophes qu’a été décidée la constitution des syndicats mixtes de bassins versants. Celui de l’Austreberthe et du Saffimbec a été créé le 13 juillet 2000 et est, depuis lors, présidé par Michel Cortinovis. Il y a quelques semaines, il avait convié les partenaires du syndicat, parmi elles, Alain Le Vern, Président de la Région, Didier Marie, Président du Département, Martine Blondel, vice-présidente du Département chargée des politiques de l’eau, à l’inauguration du 40ème ouvrage construit par le SMBVAS (Syndicat Mixte du Bassin Versant de l’Austreberthe et du Saffimbec) pour lutter contre les inondations. Avec eux, j’ai participé au circuit qui partait de la salle Raimbourg de Villers-Ecalles, pour nous mener vers les différents ouvrages dont le SMBVAS a été à l’initiative. Les 40 équipements réalisés en 10 ans portent le stockage d’eau de ruissellement à 285 000 m3 sur le territoire. Ce volume est aussi impressionnant que les 8 millions d’euros mobilisés pour les financer, grâce au concours des collectivités partenaires. Mais comme l’a rappelé Michel Cortinovis, les aménagements ne réduisent pas la vulnérabilité ; ils permettent d’anticiper mais ne réduisent pas le risque à zéro. Avec l’achèvement du 40ème ouvrage, le SMBVAS a terminé son premier plan d’action et de prévention des inondations. Un second plan est en préparation. C’est une bonne nouvelle pour l’ensemble de ce secteur car comme cela a été rappelé lors de cette journée, une zone inondable reste toujours inondable. Il faut donc tout mettre en oeuvre pour anticiper et gérer ce risque le plus possible.

Une belle initiative

Mercredi 2 novembre 2011

hommage-severine-meillierIl y a un an la commune de Saint-Pierre de Varengeville inaugurait un nouvel équipement de proximité pour les plus jeunes de la commune. Un nouveau terrain multisport flambant neuf était réalisé à proximité de la salle polyvalente au coeur de la commune. Pour le 1er anniversaire de cet équipement dont le succès s’est très vite démontré auprès des jeunes, Pierrette CANU, maire de la commune a souhaité procédé à un bel hommage. Cet espace a été baptisé du nom de Séverine Meillier, cette jeune femme qui travaillait au sein des services municpaux et qui est malheureusement disparue trop tôt. Je me suis rendu avec Pierrette CANU et Didier Courtois, son premier adjoint, à la rencontre des jeunes qui pour l’occasion se retrouvaient sur tout l’après-midi autour de rencontres sportives amicales de foot, basket, hand et volley. Pierrette est une femme au grand coeur, et je sais qu’elle a été très affectée. Cet hommage qu’elle a souhaité rendre à cette jeune femme, est une belle initiative à laquelle j’ai très sincèrement tenu à m’associer en venant à cette cérémonie.

Un passé encore présent

Dimanche 30 octobre 2011

expo-le-traitSe replonger dans l’histoire des communes du territoire est toujours très enrichissant. C’est un exercice auquel j’aime m’employer. Cela permet de comprendre l’urbanisme de la commune, ses habitants, son développement. Cela est partcilièrement vrai dans la ville du Trait. J’ai pu m’en rendre compte une nouvelle fois, en me rendant avec Jean-Marie Aline, le maire, à l’exposition sur le passé naval de cette ville. Serge Lepème, le sémillant Président de l’association Le Trait Naval, était une fois n’est pas coutume aux manettes. Il a eu à coeur de nous pronemer dans les allées de cette exposition, en enrichissant les objets présentés de ses commentaires passionnants. Le Trait fut très longtemps un village paisible, accroché à la Seine. L’arrivée du chantier naval a profondément bouleversé le village, devenu peu à peu une ville, vivant au rythme de cette activité nouvelle. La fermeture du chantier dans les années 70 est encore très présente dans les esprits. Aujourd’hui, la commune qui fut fortement frappée par cet événement, peut s’enorgueillir d’accueillir de belles entreprises comme Flexi France ou Sanofi, mais pas seulement, car la zone d’activités traitonne est des plus dynamiques, maintenant ainsi le caractère industriel du Trait.

Les enfants de Villers-Ecalles gâtés

Samedi 29 octobre 2011

jeux1Il y avait foule à Villers-Ecalles le mois dernier pour l’inauguration d’un nouvel équipement dans le village. Et cette foule était surtout composée d’enfants, car cet équipement leur est dédié. Mais il n’y avait pas que les enfants. Jean-Christophe Emo, le maire de Villers-Ecalles avait invité également Didier Marie, le Président du département et Pascal Marchal, Conseiller Général du canton de Pavilly, car la collectivité départementale a apporté son soutien financier à ce projet. villers-jeuxCe projet est la création d’un espace de jeu multigénérationnel qui trouve son origine dans une initiative à souligner. En effet, Villers-Ecalles est connue par une entreprise de renom, Ferrero, implantée dans le village depuis 50 ans. Et pour ce cinquantenaire, l’entreprise est venue à la rencontre du maire pour lui proposer un partenariat sur un projet de la commune. Une seule exigence, que ce projet rassemble les générations. D’où l’idée des élus de proposer l’implantation d’une cette aire de jeux, à la croisée des chemins entre la boulangerie, la résidence des anciens et la salle polyvalente. C’est un gros projets, d’un montant de 900 000 euros, qui a très vite trouvé ses adeptes au regard du nombre important d’enfants qui viennent depuis profiter de ces jeux.

En soutien aux salariés

Vendredi 28 octobre 2011

petroplus Hier matin, je me suis rendu sur le site de raffinage de Pétroplus à Petit-Couronne. Suite à l’annonce d’une restructuration du site, les salariés sont mobilisés pour sauvegarder leur emploi. Concrètement il devrait y avoir 120 départs sur les 550 salariés du site. Pendant plus d’une heure, j’ai échangé avec les représentants des différents syndicats. Le risque est grand de voir à terme ce site disparaître. La situation à Petit-Couronne pose clairement la question de l’absence de politique industrielle. Le raffinage en France n’est pas pris en compte à sa juste mesure. L’enjeu est double. Tout d’abord, le maintien d’une industrie de raffinage performante constitue un enjeu national de premier plan en particulier pour des questions de sécurité d’approvisionnement. Par ailleurs, la fin du raffinage présenterait également un risque pour la balance commerciale française, si le raffinage ne se fait plus en France, nous achèterons en effet notre pétrole raffiné à l’étranger plus cher. Ces raisons m’ont donc conduit à apporter mon soutien au combat engagé par ces salariés.

Nouvelle page au collège “Victor-Hugo”

Mardi 25 octobre 2011

visite-collegeSi vous avez traversé Caudebec-en-Caux ces derniers temps, vous n’avez pas pu manquer le nouveau visage du quai Guilbaud. Mais peut-être avez-vous aussi vu le changement au collège Victor-Hugo qui, depuis la rentrée de septembre, écrit une nouvelle page de son histoire dans un bâtiment flambant neuf, répondant aux normes HQE pour Haute Qualité Environnementale : salles de classe largement éclairées par la lumière naturelle, toitures végétalisées pour retenir l’eau de pluie, chaufferie bois… Il y a quelques temps, le Président du Département, Didier Marie, a rendu visite à l’équipe enseignante et aux élèves. C’est sous son impulsion, motivé par Martine Blondel, conseillère générale du canton de Caudebec-en-Caux, et Bastien Coriton, maire, que la construction du nouveau bâtiment a pu voir le jour. La traduction d’une volonté d’élus qui placent l’éducation au rang de priorité. A la rentrée, il restait quelques petits ajustements pour que le confort des occupants soit total. Un chantier de cette ampleur, cela demande beaucoup de temps et beaucoup de finitions ! Mais assurément, les élèves, leurs parents, les professeurs et les personnels qui les entourent ne cachaient pas leur satisfaction d’avoir laissé derrière eux un bâtiment qui avait vécu… Malheureusement, la nouvelle page du collège Victor-Hugo est noircie par la réduction des moyens de l’Education nationale. Le nombre d’enseignants a diminué. Certaines classes comptent jusqu’à 30 élèves et là où les bâtiments permettent désormais de faire travailler les élèves en groupe, les professeurs manquent… Il faut espérer qu’à l’avenir, d’autres choix pour l’éducation seront faits.