C’est une tradition à Barentin, chaque année la fin de l’année scolaire est marquée par un grand rassemblement des écoles publiques dans une fête populaire. Cette année encore le succès de cette manifestation n’a pas été démenti, plusieurs milliers de personnes sont venues à ce rendez-vous traditionnel.
Les parents, les personnels de l’Education nationale, et les enfants costumés, se retrouvent le dimanche pour marquer la fin d’une semaine de rencontres sportives et de préparation des animations. Kermesse, défilé, rythmes de l’Harmonie municipale de Barentin, et le groupe Caldéra ont permis aux petits et grands de passer un très bon moment. C’est un rendez-vous que j’apprécie car tout le monde est détendu, profite pour discuter, se retrouver. Bref un bel exemple de lien social à faire perdurer, et auquel je participe chaque année.
Articles de la catégorie « Dans nos communes »
47ème fête de la jeunesse
Mercredi 28 juillet 2010Barentin, nouvelle ovalie?
Jeudi 22 juillet 2010
La Seine Maritime n’est pas ce qu’on pourrait appeler une terre de rugby. Le ballon rond domine. Et le ballon ovale a parfois du mal à se faire sa place. Il y a eu bien sûr l’engouement de la coupe du monde de rugby il y a deux ans. Mais le soufflet est vite retombé. C’est bien dommage. Il faut donc la foi du charbonnier pour animer et diriger un club de rugby dans notre région. Cette passion, je l’ai découverte chez Stéphane Groult, le président du RCB, le Rugby Club de Barentin. Tous les ans, le club organise une journée au stade Guillemot agrémentée de rencontres amicales et de démonstrations pour les plus jeunes. Les clubs des environs viennent disputer quelques matchs. Yvetot notamment. L’assemblée générale du club et une soirée festive viennent clôturer la journée. L’ambiance est détendue. On a l’habitude de dire que le rugby est un sport de voyou fait pour des gentlemen. J’ai vraiment eu ce sentiment de croiser des gentlemen. Sous une armure de muscles, tout en force, transperce le fair-play. Le respect règne. Les joueurs sont sereins. Même déterminés. On sent la force maîtrisée et contenue. Le rugby mériterait d’être plus connu dans notre région.
La nouvelle bibliothèque départementale s’installe à Notre Dame de Bondeville
Dimanche 18 juillet 2010
Il y a quelques jours, je me suis rendu à Notre-Dame de Bondeville, où j’y ai retrouvé Yvon Robert, 1er Vice-président du département de Seine-Maritime en charge des Solidarités pour une grande occasion. Nous avons en effet procédé avec le Maire de la commune, Jean-Yves Merle,à la plantation du premier arbre du parc de la nouvelle bibliothèque départementale. C’est outil met gratuitement à la disposition des seinomarins, par le biais de 200 bibliothèques communales ou intercommunales partenaires, un fonds de 300 000 documents. Ce nouveau lieu participera à favoriser davantage les initiatives en faveur de la lecture publique. Le bâtiment dont nous avons lancé par cette manifestation la construction sera doté de plus de 3000 mètres carrés. Entièrement conçue sous la certification HQE, cette nouvelle bibliothèque deviendra un pôle majeur de la lecture et des acteurs du livre.
La petite reine anime La Vaupalière
Vendredi 16 juillet 2010
Le jour même où Chavanel enfilait le maillot jaune, le cyclo club de Maromme, présidé par Jean-Paul Malet, organisait sous l’égide de l’Ufolep (Union Française des Oeuvres Laïques d’Education Physique) trois courses cyclistes entre La Vaupalière et Montigny. Plusieurs compétiteurs avaient répondu présents. Pour un parcours où il fallait être à la fois bon rouleur et bon grimpeur. Les coureurs ont malgré tout avalé les kilomètres avec gourmandise mais écrasés par un soleil de plomb. J’ai rejoint Daniel Delalonde, le maire du village, au moment de la remise des prix. Nous avons félicité les organisateurs bénévoles et les cyclistes qui ont offert un beau spectacle sportif. Comme tous les ans, la commune en profite le soir pour organiser un repas ouvert à la population et un feu d’artifice quelques jours avant le 14 juillet. Quelques compétiteurs restent partager le repas. C’est sans doute plus facile d’avaler la paella que les kilomètres.
La Saint Martin à Fréville
Lundi 12 juillet 2010
Le patron à Fréville, ce n’est pas le maire, Sylvain Garand, ni le président du comité des fêtes, Jean-François Blondel, même si chacun connaît leurs qualités respectives et respecte leurs compétences reconnues, non le patron c’est Saint Martin. Et tous les ans depuis des lustres on le fête début juillet. Deux jours de festivités, riches en animations variées, concours de dominos, corso fleuri, soirée festive, défilés, fête foraine, dépôt de gerbe devant le monument aux Morts. La population est invitée à y participer. La joie et la bonne humeur sont de saison. Avec Pascal Marchal, conseiller général du canton de Pavilly, nous avons félicité au moment du vin d’honneur le dimanche midi dans le foyer Antoine Corneille les organisateurs bénévoles qui perpétuent la tradition et donnent de leur temps pour animer le village. Leur motivation force le respect. Ils ne ménagent pas leur énergie pour trouver ici de quoi organiser le corso fleuri, là trouver les forains. Sylvain Garand a profité de l’occasion pour mettre à l’honneur l’un de ses administrés, par ailleurs élu municipal et pilier du comité des fêtes. Jacques Duramé a reçu la médaille grand or du travail pour son parcours professionnel remarquable. Elève de Charles Carré, grande figure de Duclair, il a d’abord arpenté les routes pour se rendre dans les fermes de la région. De la machine agricole au contrôle laitier, il a appris sur le tas et a su se faire une réputation faite de compétence et de gentillesse. Puis il est rentré chez Mamie Nova à Maromme. En parallèle il participe sans relâche à la vie de sa commune. Il faut le voir encourager l’équipe de Fréville au moment des intervillages l’opposant à Ecalles Alix et Mesnil-Panneville pour comprendre son attachement presque viscéral à son village. Il ne rate jamais un évènement local. Il en est souvent l’un des acteurs. L’émotion se lisait sur son visage au moment de se voir accrocher la médaille. Mais il n’en tire aucune fierté. Son humilité est connue. J’ai vraiment apprécié partager cet hommage pour un homme dont le maître mot semble servir.
Maulévrier-Sainte-Gertrude en fête
Jeudi 8 juillet 2010
Deux jours de fête ont animé Maulévrier-Sainte-Gertrude, sous la houlette de l’Amicale Laïque de Maulévrier, de la Jeunesse Sportive de Maulévrier et des écoles . Spectacle de l’école, feu d’artifice, retraite aux flambeaux, kermesse, animations diverses et jeux d’eau se sont en effet succédés pendant deux jours.
Le dimanche après-midi j’ai rejoint Jean-Louis Manéro , le maire du village, pour faire le tour des
stands après avoir assister aux jeux inter-villages qui mettaient en compétition une équipe de Maulévrier et une équipe d’une entreprise implantée localement. Tir à la corde, bataille de polochons sur une poutre au dessus d’un bassin d’eau, pêche de truites à mains nues ont permis de départager les participants. Maulévrier a remporté haut la main l’épreuve. J’ai félicité Monsieur Prévost, l’un des organisateurs pour l’ambiance et l’originalité des animations proposées.
N’oublions pas les Gardy !
Mardi 6 juillet 2010
Cela fait de nombreuses semaines maintenant que les salariés de Gardy à Barentin sont mobilisés. Mobilisés pour sauvegarder leur emploi sur ce site industriel historique de la commune, appartenant au Groupe Schneider Electric, et dont 76 postes doivent être délocalisés et 20 supprimés, vidant peu à peu l’usine barentinoise.
Hier, je suis allé à nouveau à la rencontre des salariés, accompagné de Pascal Marchal, Conseiller Général du canton de Pavilly, de Laurent Fabius, député de Seine Maritime et ancien premier ministre et qui était déjà venu soutenir les salariés en 2003, et de Guillaume Bachelay, vice-président de la Région et maire-adjoint de Cléon . Après avoir été accueillis par Nelly El Harradi, représentante du personnel, nous avons échangé pendant plus d’une heure avec les salariés présents pour faire un point de situation. Nous avons convenu de ré-interpeller la direction de Schneider Electric pour avoir des assurances et des réponses aux nombreuses questions soulevées. Nous demandons à la direction du groupe d’assurer la pérennité du site par l’apport d’activités nouvelles ou de productions supplémentaires.
Les retraites, parlons en!
Lundi 5 juillet 2010
Le débat qui s’est engagé voici quelques semaines sur la réforme de notre système de retraite représente un enjeu majeur de société. Dans les semaines qui viennent le Gouvernement dévoilera entièrement son projet. Nous connaissons d’ores et déjà les premières orientations : recul de l’âge légal de départ à la retraite, allongement de la durée de cotisation, baisse des pensions, etc.
L’avenir de nos retraites est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Je crois en la qualité de notre système de retraite par répartition, juste et solidaire, qui garantit à chacun une retraite bien méritée après de longues années de travail. Je sais néanmoins que celui-ci est perfectible et ne prend pas en compte des enjeux aussi important que la pénibilité ou les inégalités hommes/femmes. Avant de me prononcer au sein de l’Assemblée nationale sur cet enjeu majeur pour les années à venir, je souhaite, comme à l’accoutumée, confronter mon point de vue et mes idées avec toutes celles et ceux qui le souhaitent. Aussi je vous invite à venir discuter de l’avenir de notre système de retraite au cours de 5 rencontres qui auront lieu :
- lundi 5 juillet à 18h30 à Duclair, salle des halettes et à 20h30 à Pavilly, à la Maison pour tous,
- vendredi 9 juillet à 18h30 à Caudebec-en-caux, salle de la base de loisirs (Route de Villequier) et à 20h30, à Lillebonne, Théâtre Juliobonna,
et lundi 12 juillet, à 18h30 à Malaunay Espace Pierre Néhoult.
Le potager du bonheur
Samedi 3 juillet 2010
Fermez les yeux. Vous entendez le bruit presque sourd, des petits tourbillons que fait l’eau de l’Austreberthe qui termine sa course à Duclair. Restez les yeux fermés. Vous sentez les saveurs du jardin. L’odeur si particulière du groseille. Ouvrez les yeux. Et vous découvrez les plus de quatre vingt parcelles des jardins ouvriers de Duclair. Des alignements de salades, de radis, des pieds de haricots qui sortent de terre, des pieds de tomates qui se dressent comme pour nous narguer avec leur rouge vif et leurs rondeurs envieuses. Tous les ans, Yves Gruel, le président des jardins ouvriers de Duclair, nous invite à faire le tour du potager. Je me retrouve avec Joseph Macé, le maire de la commune, et Bernard Léger, le conseiller général, à écouter les conseils avisés des jardiniers. Chacun y va se son petit secret. Enfin presque.
Car il est de bon ton de garder les secrets de famille qui se transmettent d’une génération à l’autre et qui font les beaux jardins. C’est comme pour les recettes de cuisine. Il manque toujours la petite touche qui fait la différence ou l’ingrédient introduit au bon moment qui donne le goût. Mais le point commun de tous les jardiniers semblent être la présence régulière. On ne s’improvise pas jardinier. Il ne suffit pas de semer. Il faut s’en occuper de ses tomates, de ses choux ou de ses pommes de terre. Certains viennent tous les jours. D’autres moins souvent. Mais ceux qui viennent presque jamais se trouvent vite envahis par les mauvaises herbes ou font sans le savoir le bonheur des oiseaux. Notre visite commencée sous un soleil de plomb s’est terminée à l’ombre dans la salle Léon Rogé autour d’un verre de l’amitié.
Les 25 ans du judo club de Duclair
Jeudi 1 juillet 2010
La salle omnisports de Duclair était bondée dimanche dernier. Chaleur étouffante pourtant. Mais public attentif et silencieux. Les parents présents n’auraient manqué pour rien au monde la remise des ceintures à leurs enfants. Le cérémonial immuable nous ramenait au Japon millénaire. La sono en moins. Des gestes et des saluts inchangés depuis des lustres. Un vocabulaire et des idiomes toujours les mêmes. On imagine les mêmes scènes répétées sans fin depuis les temps anciens où les grands maîtres des arts martiaux ont édicté les règles et défini les codes d’honneur toujours en vigueur. Le temps semblait suspendu. Du temps il en était aussi question car le club en a profité pour fêter son 25ème anniversaire. Daniel Rimbert, le président du club, ne cachait pas son émotion. Lui et sa femme portent à bout de bras le club depuis vingt et un ans. Dévoués tous les deux, ils permettent à plus de quatre vingt licenciés d’assouvir leur passion.
Leurs efforts sont aujourd’hui récompensés par le nombre de ceintures noires, plus de vingt, et par l’engouement des plus jeunes pour cette discipline sportive. Le maire, Joseph Macé, leur a annoncé la réalisation d’un dojo prochainement. Bernard Léger, conseiller général, a rappelé le soutien du Département. La Seine Maritime étant une terre de judo reconnue. J’ai félicité les dirigeants du club, les bénévoles et le professeur, véritable cheville ouvrière du club, dont j’ai pu apprécié les talents auprès des jeunes enfants très à l’écoute et respectueux devant ses paroles ou ses conseils, mais aussi les parents qui suivent et encouragent les judokas lors des compétitions. Je ne suis pas mécontent d’avoir apporter mon soutien pour l’achat de nouveaux tatamis. Même si après avoir observé les démonstrations des ceintures noires, je n’ose m’y aventurer.


