le 10 mars 2010

Articles de la catégorie « Dans nos communes »

Au marché de Maromme avec Alain Le Vern

Mercredi 10 mars 2010

a-marommeNotre région compte plusieurs beaux marchés. Nouveau venu dans le paysage, le marché de Maromme ne fait pas exception. Sur la nouvelle place de la mairie, avec son parvis flambant neuf, deux rangées de marchands accueillent un public nombreux. Les habitants retrouvent la joie de faire son marché. Vendredi dernier, j’ai accompagné Alain Le Vern, notre président de Région et David Lamiray, maire de la commune,avec-alain-le-vern pour une balade d’une heure au milieu des chalands sous un magnifique ciel bleu. Marie Claude Masurier, première adjointe à Maromme, Guillaume Coutey, premier adjoint à Malaunay et Dominique Gambier, maire de Déville-lès-Rouen, tous les trois candidats sur la liste d’Alain Le Vern, étaient du voyage. Guy Dutel, adjoint aux travaux, était aux anges. Heureux de retrouver son ancien élève Alain. Et heureux de nous montrer cette place dont il a supervisé la réalisation. Les gens venaient à la rencontre d’Alain pour l’encourager. Très bon accueil. Ce contact direct vaut tous les sondages du monde. L’envie de sanctionner le gouvernement et la confiance accordée à AlainLe Vern dominent. Au final une promenade agréable et la découverte d’un marché qui mérite le détour.

10 ans pour prendre racine

Mardi 9 mars 2010

plantationSéquence émotion samedi dernier salle de l’Agora à Canteleu. Une petite centaine de personnes s’était retrouvée pour fêter le dixième anniversaire de l’association de la forêt de Roumare (AFR). L’occasion de rappeler des souvenirs et les principaux jalons qui ont donné naissance à cette association. Au départ, un groupe de parents d’élèves, comme Nadège Lerat, qui refusent de voir fermer en 1999 le Parc animalier suite au désengagement du conseil général de l’époque. plaque3A quelques uns, ils rassemblent plus de 33000 signatures pour défendre ce lieu qui existe depuis 1965 grâce à un certain Monsieur Chopard. Pari réussi. Le Parc est sauvé grâce notamment à l’intervention de l’agglomération rouennaise. Mais les choses n’allaient pas en rester là. Autour de Marie-Anne Carré-Fillattre, de Jean-Bernard Lerat, de Matthieu Dony et de beaucoup d’autres, un idée germe. Pourquoi ne pas défendre plus largement encore la forêt de Roumare, la valoriser, la rendre encore plus propre. Ainsi naît véritablement l’association qui très vite propose les prémices d’une charte forestière. Je me souviens avoir rencontré la fine équipe à cette époque pour leur apporter mon soutien.avec-les-maires Notre première rencontre avait même eu lieu, un soir, dans le cabinet d’infirmière de Marie-Anne Carré-Fillattre, qui en deviendra la présidente. Une femme fonceuse, enthousiaste et sincère. Les projets fusent. Arboretum. Mise en valeur de la mare Epinay. Opération forêt propre. Sensibilisation des enfants des écoles de Canteleu. Un travail s’organise en bonne intelligence avec l’agglo, l’ONF et beaucoup d’autres partenaires qui partagent cette passion commune pour ce poumon vert de notre territoire. Les communes de Quevillon, Montigny, Hautot-sur-Seine, Saint-Martin-de-Boscherville sont de la partie. L’association a continué son petit bonhomme de chemin. L’équipe est restée soudée. Elle n’a rien abandonné de ses rêves et de ses ambitions des premiers jours. Elle a pour ainsi dire pris racine. Alors, tout naturellement, au moment de fêter ses dix ans, au lieu d’un long discours, j’ai souhaité planter un arbre avec la présidente. Pas n’importe quel arbre. Un Ginkgo Biloba. Une essence d’origine asiatique, dont on m’a dit qu’il pouvait vivre mille ans. Plutôt un bon présage.

Visite du lycée Albert Jacquard à Barentin

Dimanche 7 mars 2010

lyceeMardi après-midi, devant une vingtaine d’élèves, délégués des classes du lycée technique professionnel Albert Jacquard, je me suis senti dans la peau d’un enseignant pour un cours d’instruction civique. Une bonne heure d’un échange intéressant, direct où la timidité affichée au début a laissé la place assez vite à la franchise et à la pertinence des questions. Que fait un député? Comment organise-t-il son travail? Que gagne t-il? Qu’est-ce qui pousse à s’engager? Comment se déplace t-il? A quel âge ai-je commencé à militer? Pourquoi? Existe-t-il une formation particulière pour devenir député? Qu’est-ce que je pense de l’enseignement professionnel? Est-ce que la fin de crise approche? Y a-t-il un avenir pour l’industrie dans notre région? avec-les-elevesPourquoi la séance des questions d’actualité ressemble parfois à un grand chahut? Quelle est la durée du mandat? Quelle est la moyenne d’âge? Rien n’a échappé à leur sagacité. Monsieur Chassing , le CPE de l’établissement et Sylvain Garand, maire de Fréville mais présent en sa qualité d’enseignant du lycée, avaient visiblement bien préparé cet échange. J’ai trouvé les jeunes curieux et attentifs. Je serai d’autant plus heureux de les accueillir prochainement au Palais Bourbon pour une visite guidée. Aussitôt terminé cette rencontre, j’en ai profité pour faire le tour des ateliers avec le chef des travaux. atelierJ’ai croisé des professeurs passionnés pour leur métier, soucieux de l’avenir des jeunes qui leur sont confiés mais très inquiets pour le devenir des formations qu’ils dispensent. Un enseignant arrivé au lycée en 1971 et à l’aube de partir à la retraite, m’a paru à la fois un peu triste de quitter ses élèves et son atelier mais pas mécontent de partir de l’éducation nationale qui ressemble de plus en plus à un navire à la dérive. Faute de moyens et faute d’ambitions. Dernièrement encore je suis intervenu auprès de Madame le recteur pour regretter vivement la décision prise de supprimer des CAP dans ce lycée. Ce choix apparaît d’autant plus dommageable qu’il intervient en pleine restructuration de l’établissement qui doit fusionner avec le lycée Edmond Labbé complètement  rénové pour l’occasion. Le nouveau lycée étant dimensionné pour accueillir toutes ces formations.  Messieurs Lemonier et Blondel, proviseur et proviseur adjoint m’ont d’ailleurs informé de l’évolution des travaux en cours. Chantier piloté par la Région. J’ai apprécié ces deux heures passées dans ce lycée de plus de deux cents élèves dont les formations s’inscrivent pleinement dans notre bassin d’emploi et notre tissu industriel.

Le marché de Duclair sous le soleil

Samedi 6 mars 2010

a-duclair1Mardi matin, les étales du marché de Duclair renvoyaient presque une lumière diaphane tant le soleil brillait. Ses rayons caressaient même les visages des chalands du coup d’humeur badine. Pour un peu on se saurait dit en été. Une légère brise venant des quais de Seine nous rappelait cependant que la veille, pluie et vent froids dominaient la vallée. En tout cas météo idéale pour accompagner Bernard Léger, conseiller général du canton de Duclair, Pierre Méliand, élu de la commune et Patrick Morlet, maire adjoint à Sainte-Marguerite-sur-Duclair qui distribuaient le projet  régional de Alain Le Vern.  Bon accueil. Bilan reconnu. Envie de sanctionner le gouvernement très présente. Mais aussi pour certains désintérêt pour le scrutin. Alors il faut convaincre toujours et encore. Et heureusement ce n’est pas peine perdue. Il faut simplement prendre le temps de discuter et d’écouter. J’aime particulièrement ces moments d’échanges.

Au coeur de nos terroirs

Jeudi 4 mars 2010

entree4C’est à peu de choses près le slogan du Salon international de l’agriculture qui se tient chaque année lors de cette période de congés scolaires à Paris, et où depuis quelques années je prends plaisir à me rendre. Pendant plus de quatre heures, j’ai eu l’occasion de rencontrer pas mal de monde. Ce matin, peu après être arrivé, je suis allé accueillir des habitants du canton de Caudebec-en-caux, partis ce matin à 7h30, pour passer cette journée au milieu des richesses de notre monde rural. accueil-busOrganisée par l’association du Petit Dalot, de Villequier, avec Jacques Lozay à sa tête, cette sortie a débuté par un petit verre de lait à la pomme au stand du Département de Seine-Maritime. Sur place, j’ai retrouvé Jacques Follet, agriculteur, et ancien président des défis ruraux. Sympathique discussion et surtout dégustation du Pain Normand. Ou plutôt découverte. Je ne connaissais pas cette initiative commune d’agriculteurs, de meuniers et d’artisans boulangers de notre Région, de création d’une filière locale qui génère nombre d’emplois, et développement durable.  Les agriculteurs cultivent le blé en respectant les besoins de la plante, le récoltent à pleine maturation, et le stocke sans ajouter d’insecticides. Les meuniers locaux, travaillent cette matière première pour fabriquer une farine sans additif ni conservateur chimique. Enfin, les artisans boulangers réalisent artisanalement le Pain Normand dans leur fournil, après une fermentation longue de 4 à 10 heures. stand-seine-maritime

J’ai découvert que nombre de boulangers de la circonscription propose ce produit du terroir qui renoue avec les traditions et les vertus du pain à la française; à Lillebonne, Caudebec-en-caux; Le Houlme, Duclair, Notre Dame de Gravenchon.

 

 

Je me suis ensuite rendu au Pavillon numéro 1,pavillon-1 le plus couru sans doute des visiteurs, et en particulier des enfants. C’est en effet dans ce grand hall, que l’on retrouve cochons, moutons et vaches.

 

 

 

Mais pas seulement, c’est en général dans ce hall, martine-aubryque les hommes et femmes politiques font leur passage entourés de nuées, non pas d’abeilles mais de micros et caméras. Ce matin, cela n’a pas manqué, et ce fut un plaisir car derrière ce troupeau d’un autre genre, j’ai croisé Martine AUBRY, qui essayait non sans mal d’atteindre les stands et les agriculteurs. La pauvre en effet voyait davantage les objectifs et les perches des micros, que les bestiaux symboles de nos régions et nos savoirs-faire.

 

Après l’avoir saluée, j’ai continué mon petit bonhomme de chemin dans ce dédale d’allées de paille et de foin. Je suis allé à la rencontre des locaux, les seino-marins qui avaient fait le déplacement et en particulier ceux de la circonscription.avec-monsieur-jourdan boscherville-highlandC’est ainsi que j’ai eu plaisir à faire la connaissance et de partager une conversation instructive avec Monsieur Gérard JOURDAN.  vaches-boscherville

 

 

Son origine, Saint-Martin de Boscherville.

 

 

Son originalité, ses animaux de magnifiques vaches d’une race, je pense peu connue, des Highland Cattle. Très impressionnantes.

C’est ainsi que ce matin, le temps est passé très vite. Les groupes et les enfants, vacances scolaires obligent, commençaient à arriver en nombre. confederation-paysanne

 

 

 

 

 

Je suis donc repassé par les stands communs de la Haute et la Basse Normandie, inaugurés hier par Alain LE VERN, et Laurent BEAUVAIS. En sortant, je suis allé à la rencontre des agriculteurs de la Confédération Paysanne venus nombreux, pour sensibiliser les visiteurs aux graves difficultés que le monde agricole traverse, et surtout les baisses de revenus face auxquelles certains d’entre eux sont obligés de baisser les bras et abandonner leurs exploitations. Alors, les visiteurs du salon pouvaient avant même d’entrer déguster du lait que leur offraient ces agriculteurs. Nombreux parlaient de l’absence du Président pour l’inauguration de ce salon, de la visite éclair du ministre concerné, et de leur dépit face à cet abandon. Gageons des jours meilleurs pour tous ces hommes et ces femmes, qui font vivre nos terroirs, font vivre nos campagnes, et surtout produisent des produits de qualité.

Je n’aurai sans doute pas le temps de repasser avant la fin de cette édition, mais l’an prochain, je serai à nouveau à ce rendez-vous.

Touffreville-la-Câble balayée par les vents

Mercredi 3 mars 2010

inondationDimanche dernier, après avoir assisté sous la pluie à l’arrivée des 30 bornes de Saint-Paër, je me suis rendu au banquet des anciens de Touffreville-la-Câble. Des vents violents balayaient les routes environnantes. Des branches d’arbres jonchaient parfois la voie. La Seine était gonflée comme rarement. L’eau, pratiquement jaunâtre, lèchait dangereusement les quais à Duclair et à Caudebec-en-Caux et débordait même à certains endroits.tempete Les promeneurs qui d’habitude le dimanche flânent le long du fleuve, avaient prudemment déserté les lieux. Sur le plateau, à partir de Saint Arnoult et jusquà Anquetierville, des rafales de vent faisaient plier les arbres les plus fragiles. A l’intérieur de la salle des fêtes, l’ambiance était tout autre. Autour de Martine Blondel, maire de la commune, un cinquantaine d’aînés étaient attablés plutôt d’humeur badine. Seul le bruit de la pluie sur le toit se rappelait au bon souvenir des convives. Pas franchement l’envie de sortir. J’ai passé une bonne heure avec eux.

Les trompettes de la renommée au Trait

Mardi 2 mars 2010

emdvsSamedi soir, la salle Maupassant au Trait s’était transformée le temps d’une soirée en véritable salle de concert. Une salle bondée. Une salle familiale, à la fois joyeuse et attentive. Où se croisaient un public averti et des parents anxieux. Le conservatoire de musique et de danse du Val de Seine avait eu en effet la bonne idée d’organiser un concert de l’orchestre d’harmonie avec Pierre Dutot, célèbre trompettiste soliste. Mieux. La soirée débutait par une prestation des classes d’orchestres à l’école. Une classe de CM2 de l’école Curie du Trait offrait un mini concert de percussions pendant la projection en noir et blanc d’un vieux film d’animation de Betty Boop. concertIls ont réussi à renouer avec l’esprit des cinémas d’antan. Avec talent et précision. Les classes de CM1 des écoles Curie au Trait et Yainville présentaient une improvisation de cuivres et une bossa avec l’aplomb de véritables professionnels. Passé ce moment qui marque le succès de l’opération des classes d’orchestres à l’école initiée depuis 2007, Franz Couvez a pris la direction de l’harmonie pour un répertoire de qualité. L’occasion pour Pierre Dutot de nous gratifier de son inimitable talent de trompettiste. Réel bonheur pour moi d’entendre un extrait du concerto d’Aranjuez, véritable moment d’anthologie où il suffisait de fermer les yeux pour voir défiler des images des Virtuoses. Autre florilège, The Lazy Trumpeter interprété en duo avec Patrick Gervais, jeune talentueux trompettiste également présent pour cette soirée d’exception. Quand les lumières se sont rallumées, on avait du mal à oublier ce moment de pur bonheur musical et à voir le simple décor du gymnase. Pour un peu on aurait pu se croire dans les meilleures salles de concert.

Les 30 bornes de Saint Paër sous la tempête

Lundi 1 mars 2010

30-bornesDimanche matin, vent violent et pluie incessante accompagnent les plus de six cents participants à la quinzième édition des 30 bornes de Saint Paër. On a l’habitude de dire, comme la contine de notre enfance, que la meilleure façon de marcher c’est de mettre un pied devant l’autre. Il en fallait plus ce jour-là pour affronter des conditions aussi difficiles. Marcheurs et coureurs ont avalé les kilomètres avec une détermination qui force le respect. L’invité d’honneur de cette édition, Alain Lemercier incarnant sans aucun doute cette détermination. Spécialiste de la marche athlétique, il a participé aux jeux olympiques d’été à trois reprises: 1984 (Los Angeles),1988 (Séoul) et 1992 (Barcelone). Son palmarès est éloquent. Il détient plusieurs records de France. Beaucoup des participants avaient envie de marcher sur ses pas dimanche matin. En petite ou grande foulée, qu’importe, l’essentiel étant de participer. Cette détermination, on la retrouvait chez les organisateurs, Jean-Paul Godard en tête, qui ont assuré sans aucun signe de découragement les contraintes liées à une telle course. Ravitaillement, épongement, sécurité aux croisements, suiveurs, tout était parfaitement maîtrisé. Plus que jamais Saint Paër est apparue comme une sorte de patrie des coureurs. Un duplex en direct avec Serge Girard a rappelé cet engouement jamais démenti pour la course à pied. Comme tous les ans, les coureurs se sont retrouvés dans la salle polyvalente pour la remise des coupes et surtout la traditionnelle “pasta party” plutôt bienvenue cette année.

Villers Ecalles hisse les couleurs

Dimanche 28 février 2010

ag-villers-ecallesSamedi matin , la commune de Villers Ecalles accueillait dans la salle Raimbourg le congrès départemental de la fédération des anciens combattants mutilés et victimes de guerres présidée par le sémillant Jacques Kerscaven. Devant un parterre d’anciens combattants et de leurs compagnes, les présidents des fédérations de l’Eure et de Seine Maritime ont présenté le bilan de leurs activités et les enjeux actuels du monde combattant.monument-aux-morts Un hommage au Monument aux Morts a clôturé cette matinée organisée de main de maître par Claude Vincent qui préside la section locale. Défilé avec les porte-drapeaux, dépôt de gerbes, levée des couleurs, minute de silence, remise de décorations. Jean-christophe Emo, le maire de la commune et Pascal Marchal, le conseiller général du canton de Pavilly étaient également présents. Les anciens combattants ne semblaient pas mécontents de se retrouver et de partager ce moment placé sous le signe de la convivialité et du devoir de mémoire. Villers Ecalles a toujours su honorer le monde combattant. Les regrettés Désannaux et Benoit n’y sont pas étrangers. Piliers des anciens combattants de la commune, il ont su défendre et porter haut les valeurs de leurs expériences communes. L’organisation de ce congrès était donc aussi une belle façon de leur rendre un hommage légitime.

Saint Wandrille-Rançon, capitale de la photo

Samedi 27 février 2010

expo-saint-wandrilleQuand j’ai découvert Arles et son festival international de la photo, j’ai eu un véritable coup de foudre. Pour la photo et pour cette ville du bout de quelque chose. Pour sa lumière aussi et pour ses vieilles bâtisses offertes aux artistes. Pour l’homme à l’oreille coupée aussi. L’instantané accroché autant sur les murs épais que dans ma mémoire diffuse. Depuis cette escapade en Camargue, je regarde toujours une exposition de photos avec un regard différent et avec un plaisir intact. expo1Hier soir en arrivant dans la salle de l’oiseau bleu pour la 21ème exposition de photos organisée par l’association Loisirs et Culture présidée par Monsieur Desseaux et le photo club du comité d’entreprise de la Revima présidé par Monsieur Fiquet, j’ai laissé mes yeux parcourir les centaines de clichés présentés. Le thème choisi cette année, vie et villages de France, a convaincu plusieurs clubs photos de participer au concours. Des photographes de toute la France ont envoyé une sélection de leurs meilleures oeuvres. Les organisateurs ont dû, non sans mal, les départager. Résultat, un salon de grande qualité, digne des plus grands festivals. Le tout à Saint Wandrille-Rançon devenue pour quelques jours une véritable capitale de la photo. Et qui reste tout au long de l’année un formidable lieu d’inspiration.