A priori ce jeudi de l’Ascension devait ressembler aux précéedents. En tout cas à ceux que je vis depuis mon élection comme député. C’est-à-dire une journée non chômée. Avec quelques rendez-vous incontournables. D’abord ma participation à la journée à la ferme de Martine Lhernault. Depuis quatre ans, plusieurs exposants de produits bio se retrouvent dans la propriété de Martine Lhernault pour vendre et présenter leur production. Des animations et des jeux sont également prévus pour les enfants. Un déjeuner champêtre est proposé à base de produits locaux. J’ai pris l’habitude de déjeuner sur place en compagnie de plusieurs élus de Mont de l’If. Rémy Dubost, le maire du village, aime partager ce moment avec ses collègues du conseil municipal. J’y retrouve également des habitués, souvent des habitants du canton de Pavilly. Le temps est parfois capricieux comme aujourd’hui mais l’esprit est bon enfant. L’autre grand rendez-vous de la journée pour moi est le tournoi de football Pascal Acard dans le stade Lucien Lecuyer à Pavilly. Il est organisé par l’Olympique Pavillais que préside Gilles Cognard. Cette année, 625 joueurs étaient inscrits. Presque un record. Beaucoup d’équipes de la région. De Vatteville-la-Rue à Duclair, en passant par Barentin, Lillebonne, les Boucles de Seine et bien d’autres encore. Les jeunes joueurs sont souvent accompagnés de leurs parents. Les bénévoles s’activent pour la bonne organisation. Le club de Pavilly est réputé pour son savoir-faire et son sérieux. J’ai félicité les dirigeants. Voilà les deux rendez-vous qui occupent habituellement mon jeudi de l’Ascension. Aujourd’hui l’actualité est venue se greffer à ce bel ordonnancement. Ce matin, très tot j’étais en effet invité sur France Bleue à commenter la composition du nouveau gouvernement. L’occasion pour moi de saluer la nomination de Laurent Fabius et de Valérie Fourneyron. Leur entrée dans le gouvernement Ayrault est une chance pour notre région.
Articles de la catégorie « Dans nos communes »
Un jeudi pas si ordinaire
Jeudi 17 mai 2012Grandcamp à l’Assemblée
Mardi 15 mai 2012
Lundi dernier, j’ai eu le plaisir d’accueillir à l’Assemblée Nationale pour une visite la classe de CM2 de l’école Saint Exupéry de Grandcamp accompagnée de leur enseignante Mme FOLDRIN et de quelques parents. Les élèves, tous très attentifs, m’ont suivi dans les couloirs de l’Assemblée Nationale pour une visite d’environ 1 heure et demie ponctuée de questions et d’observations pertinentes. Ces citoyens en herbe que j’avais rencontrés dans leur classe l’hiver dernier avaient particulièrement préparé leurs interventions et connaissaient déjà bien les rouages du Palais Bourbon. Cette visite a donc permis d’illustrer les propos que je leur avais tenus en classe et leur offrait la possibilité de découvrir le lieu où s’exerce le pouvoir des députés même s’il est vrai qu’en cette période électorale les travaux parlementaires sont terminés. La dernière séance s’est en effet tenue le 7 mars dernier. Improvisé guide pour l’occasion, j’ai dirigé ce studieux groupe dans la Galerie des Fêtes qui jouxte l’Hôtel de Lassay, dans les salons, mais également dans l’hémicycle toujours très impressionnant, puis dans la salle des Conférences et vers la majestueuse bibliothèque qui renferme plus de 700000 ouvrages qui peuvent être consultés par les députés et leurs collaborateurs. Certains de ces livres sont particulièrement précieux et fragiles et sont par conséquent conservés dans une chambre forte. L’Assemblée Nationale, lieu chargé d’histoire, aura accueilli en cet après-midi ensoleillé de jeunes gens qui , je le souhaite, garderont longtemps le souvenir de ce moment.
Pour mieux naviguer sur la toile à Duclair
Mercredi 9 mai 2012
Il y a quelques jours, je me suis rendu à Duclair, à la rencontre du Club de la Joie de Vivre, qui porte bien son nom. Sa présidente, Monique Malandain m’invite régulièrement aux activités de l’association, qui par son dynamisme, anime le quotidien des anciens à Duclair. Lors de la dernière assemblée générale, comme il est de coutume, après avoir tracé le bilan, les projets sont évoqués. Un de ceux-ci pour l’année 2012 était de conforter l’atelier d’initiation à l’informatique. Les nouvelles technologies étant de plus en plus prisée par les aînés, nombreuses sont les demandes au sein de l’association de pouvoir se familiariser avec le maniement de la souris et se repérer sur la toile. Mais certains ordinateurs étaient devenus obsoletes. Il devenait de plus en plus de mener efficacement cette action.
C’est pourquoi j’ai souhaité leur donner un petit coup de pouce en les dotant du matériel adéquat que je suis venu leur remettre à leur local. La présidente et les membres du bureau n’ont pas manqué le rendez-vous, ainsi que Joseph Macé, maire de la commune, venu me saluer. Pour me remercier, la Présidente m’a offert un bel ouvrage, et un cadeau pour mes papilles, on se serait presque cru à un échange de cadeaux de noël. Je ne manquerai pas lors d’une prochaine visite de les interroger sur les progrés réalisés.
Un bel hommage
Vendredi 4 mai 2012Lundi dernier, je me suis rendu à Barentin, à l’invitation de Michel Bentot maire de la commune, pour une cérémonie empreinte d’une vive émotion. Voilà deux ans déjà que Gérard Thifagne, maire-adjoint, a disparu. Alors, pour saluer sa mémoire, le conseil municipal, à l’initiative de Michel Bentot, a souhaité donner son nom à la salle polyvalente de la Maison citoyenne. Il y avait beaucoup de monde lundi pour honorer cet homme qui a consacré 27 années de sa vie à sa commune. Sa femme, et sa famille, honorées de cet hommage, à celui qui fut un militant communiste dévoué et sincère. Le club de foot de Barentin, dont il était un fidèle et un ancien dirigeant, était présent. Il y avait une forte émotion dans les mots prononcés par le maire, pour celui qui fut avant tout un ami. Gérard Thiphagne aura marqué Barentin, par son engagement sans relâche. Sa délégation a l’urbanisme en a fait un bâtisseur. Il fut à l’origine de la construction de la médiathèque, de la Maison citoyenne, pour ne citer que quelques exemples. Il fut surtout un acteur majeur de la construction de l’usine Gardy, avec comme fer de lance pour ce projet la création d’emplois. Bref, lundi, deux ans après, on sentait bien que le vide laissé par sa disparition était encore grand. Saluer son dévouement pour Barentin, en donnant son nom à sa dernière réalisation est une belle initiative.
Mon 1er mai
Mardi 1 mai 2012Mon premier 1er mai je l’ai fait aux côtés de mon père, marin et syndiqué. Je me souviens de l’excitation de l’enfance. Du sentiment d’appartenir au monde des grands. De la joie d’acheter un petit brin de muguet à offrir à ma mère restée à la maison. Les slogans ont disparu dans les entrelacs de ma mémoire. Mais reste le symbole. Celui d’une fête des travailleurs. D’un jour férié, de repos. Avec en écho des revendications. Alors les polémiques de ces derniers jours sur le 1er mai me heurtent. Elles sont une insulte aux millions de travailleurs qui depuis 1889 et partout dans le monde se rassemblent en souvenir des luttes salariales. Vouloir détourner le 1er mai, c’est vouloir en diminuer la portée et taire le combat des ouvriers pour l’amélioration de leurs conditions de travail. Il existait plein de façons aujourd’hui de respecter la tradition de la fête des travailleurs.
J’ai choisi de le faire en compagnie des responsables de la FNATH de Lillebonne et de Notre Dame de Gravenchon en mémoire des victimes du travail. J’ai déposé une gerbe sur la stèle du souvenir avec Benoît Beaudoin, président de la section locale, Alain Frebourg, président du groupement Haute-Normandie et Nicolas Beaussart, maire et conseiller général de Lillebonne.J’ai choisi de la faire à Louvetot pour une remise de médailles du travail à des salariés d’entreprises locales. Alain Legrand, maire du village, a choisi par ailleurs de mettre à l’honneur Annick Emo, une habitante méritante, bénévole, qui depuis des années
s’occupe de sa voisine Raymonde Loisel, gravement malade et qui garde le moral grâce à ce soutien de tous les instants. Les solidarités ouvrières font bon ménage avec les solidarités villageoises. Martine Blondel, vice-présidente du Département, participait à cette belle cérémonie. 
J’ai choisi de le faire en participant, malheureusement seulement quelques instants, entre ces deux manifestations, au rassemblement du 1er mai à l’appel des syndicats de salariés à Notre Dame de Gravenchon, place de la Hallette. Mon 1er mai ressemblait finalement à mon premier 1er mai. Sans oublier le petit brin de muguet…
Le jardin de retour
Lundi 30 avril 2012
Comme les saisons, il y a des événements qui reviennent chaque année, à la même période. La saison des banquets des aînés, dans les communes, vient de rouvrir. Elle a été lancée par le banquet de Touffreville-la-Câble, peu avant celui de Barentin et plus récemment, ceux de Vatteville-la-Rue et du Trait. Comme chaque année, entourée d’une équipe fidèle, Martine Blondel, la maire de Touffreville-la-Câble et conseillère générale du canton de Caudebec-en-Caux, avait fait en sorte de réserver le meilleur accueil aux aînés de la commune. J’aime participer à ce rendez-vous qui se transforme, sous certains aspects, en véritable fête familiale ! On demande des nouvelles des enfants, on s’inquiète de la santé des uns, de l’activité des autres, et surtout, on prend du bon temps. Les années passent et l’ambiance est toujours aussi chaleureuse à Touffreville-la-Cable. C’est un point commun avec le banquet annuel des aînés de Barentin, même si, là, la dimension est toute autre. 800 personnes s’étaient inscrites pour participer au repas, dans la salle Pierre de Coubertin, parée des couleurs du carnaval, le thème choisi par les organisateurs cette année. Autre point commun avec Touffreville, Michel Bentot, le maire de Barentin, connaît tous les invités, sans exception ! J’étais à ses côtés pour saluer les personnes à leur arrivée. L’intérêt de bien connaître les convives pour Michel Bentot, c’est qu’il sait parfaitement ce qui leur fait plaisir ! Pour l’assiette, Varet Traiteur qui a une nouvelle fois ravi les papilles des invités, pour les oreilles et les pieds des meilleurs danseurs, l’animateur Rod et, pour le cadeau, la ville de Barentin avait choisi d’offrir une calculatrice à chaque invité. Un cadeau bienvenu car par les temps qui courent, il s’agit de compter, de bien compter… A Vatteville-la-Rue, Jean-Claude Ropers, le maire, connaît lui aussi les 140 convives. La bonne humeur était sur tous les visages et le plaisir de se retrouver autour d’un bon repas n’était pas dissimulé. Nous avons levé notre verre à la santé de la doyenne Alice Bidault, et du doyen, mon ami, Henri Duparc. Il est doyen à Vatteville et sans doute parmi les plus anciens habitants de toute la rive gauche du canton de Caudebec, qu’il connaît sur le bout des doigts, les lieux, les habitants, les anecdotes. Je le connais bien et j’apprécie sa compagnie, sa culture, ses connaissances et sa manière d’aimer les partager. Nous avons en commun d’être des passionnés de ce territoire. Tous ensemble, c’est à la fois un plaisir et une tradition à Vatteville, nous avons bu (avec modération) le cidre local, celui produit par le 1er adjoint au maire de la commune, Jean-Paul Lenormand. A ne pas confondre avec le cidre de Gérard Lenormand, également producteur de cidre à quelques kilomètres de là, à la Ferme des Citots, à Heurteauville. Au banquet du Trait, il y a toujours beaucoup de participants. Une personne âgée me confiait avoir décliner l’invitation d’un membre de la famille, préférant rejoindre les aînés Traitons ; une autre me disait que dès qu’elle recevait un calendrier de l’année suivante, l’une des premières choses qu’elle y notait, c’était la date du repas des aînés. Même chose pour Jacques Martel, le dynamique président de l’amicale des retraités du Trait, avec lequel nous avons regardé nos agendas pour programmer une visite de l’Assemblée nationale, pour les membres de son association, dans les prochains mois, si… Cette fois encore, la journée n’a pas manqué à sa bonne réputation. J’ai félicité Jean-Marie Aline, le Maire, sans oublier d’associer Martine Langlois et Françoise Terrier, toutes les deux adjointes au maire, qui contribuent, par leurs attentions et par leur mobilisation, au succès de ce rendez-vous. Derniers banquets, hier dimanche, à Sainte-Marguerite-sur-Duclair et à Notre-Dame-de-Bliquetuit. Bon accueil des maires Patrick Simon et Fabienne Duparc. Une doyenne de l’assemblée intarissable à Sainte-Marguerite-sur-Duclair, Jacqueline Pouillon, qui garde en mémoire ses nombreux voyages et aime à raconter l’épopée de sa famille originaire de Belgique. Une décoration de table des plus jolies à Notre-Dame-de-Bliquetuit. Inspirée du 1er mai avec ces brins de muguets. Réalisée avec soin par Madame le maire dont c’est la grande passion. Ainsi s’achève une saison des banquets à la rencontre d’habitants, grands témoins du territoire. Au XVIII siecle, les marins se prirent de passion pour la botanique. Revenus de contrées lointaines, ils conservaient les plantes amassées dans ce qu’ils appelaient les jardins de retour. Quand je reviens d’une série de banquets, je compose mon jardin de retour avec les souvenirs et les anecdotes accumulées.
Le grand poucet!
Dimanche 29 avril 2012
Depuis plusieurs semaines ils nous font la vie en jaune et noir. Mon fils m’a encouragé à les voir avec lui au stade d’Ornano à Caen à deux reprises. Une fois contre Marseille. Une autre contre Rennes. La victoire au rendez-vous à chaque fois. Des milliers de supporters vibrant à l’unisson à chaque fois. Une ville, une agglomération, une région en émoi. Hier, après une journée de manifestations diverses en circonscription et une visite de l’assemblée nationale avec un groupe de jeunes de la JOC, je me suis rendu au stade de France comme des dizaines de milliers de seinomarins. Objectif : encourager les canaris. Hier tout le monde se sentait Quevillais. Il régnait une ambiance des grands jours. Les cœurs battaient pour les joueurs de l’US Quevilly. Le stade de France donnait l’impression d’avoir été repeint en jaune l’espace d’une soirée. Chacun avait à l’esprit le formidable parcours qui a mené les canaris en finale de la Coupe de France. Et quelle aventure de voir ce club amateur gravir une à une les marches jusqu’en finale ! Quel plaisir de suivre ces joueurs non professionnels se donner à fond et jusqu’au bout ! Quel bonheur de soutenir une équipe sur-vitaminée, humaine et soucieuse de son public ! Bref même si l’Olympique Lyonnais l’a remporté d’un petit but contre l’USQ hier soir, nos canaris ont montré qu’ils étaient grands. On les a souvent comparé au petit poucet de la Coupe de France. Je trouve au contraire que le club en a été le grand poucet ! Un grand merci à l’entraîneur Régis Brouard et à ses joueurs animés d’une belle sportivité et d’une humanité rare. Félicitations au président Michel Mallet, accoucheur de talents, et à Frédéric Sanchez, maire de Petit-Quevilly, qui a su être avec sa population le premier des supporters.
Le presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat
Samedi 28 avril 2012
Cette phrase est celle qui marque l’intrigue du roman “Le Mystère de la Chambre Jaune” de Gaston Leroux. Ce n’est pas pour le “mystère” qu’elle m’est venue à l’esprit, le samedi 14 avril, lors de la rencontre annuelle des associations de jardins ouvriers et familiaux de Normandie, qui avait lieu à Pavilly, mais parce qu’en voyant les membres de la soixantaine d’associations présents, représentant 5000 adhérents, je me suis dit que les jardins avaient effectivement de l’éclat ! Je participe régulièrement à des assemblées générales d’associations de jardins ouvriers ou familiaux, à Caudebec-en-Caux, à Duclair, au Trait, à Lillebonne, à Canteleu… La dernière fois, c’était en février, à Pavilly, avec Philippe Métot, le président de l’association locale, et les jardiniers qui l’entourent. Notre territoire, marqué par l’industrie et le monde ouvrier, en compte beaucoup. Au fil des ans et des générations, la tradition se poursuit et l’envie de cultiver son lopin de terre n’est pas entamée. L’éclat, il est également entretenu avec beaucoup de passion et de sérieux par le président de la Fédération des jardins ouvriers et familiaux de Normandie, Jean-Pierre Homo, aidé de son épouse et d’un certain nombre de bénévoles dévoués. La démarche qu’ils ont initiée est saluée. A la fois, ils laissent une réelle autonomie à toutes les associations affiliées à leur fédération, et dans le même temps, ils réussissent à les fédérer autour d’actions et de rendez-vous qui plaisent. C’était le cas de la rencontre annuelle à laquelle participaient, le plus souvent, les présidents, ce samedi à Pavilly. Cette rencontre est attendue car elles leur donnent des “clefs”. Il s’agit d’y échanger, de discuter de ce qui va et de ce qui ne va pas et de trouver ensemble des réponses, en s’inspirant des expériences des uns et des “bonnes pratiques” des autres. La discussion est sérieuse mais l’ambiance très conviviale. Autre rendez-vous qui est attendu, c’est l’exposition des jardins ouvriers organisé par la fédération. L’an dernier, elle avait eu lieu à Neuville-lès-Dieppe. Lors de la prochaine édition, en 2014, c’est au Trait qu’elle prendra ses quartiers. Je suis très heureux que notre territoire soit le théâtre de ces rendez-vous !
Le collège “Les Hauts de Saffimbec” inauguré
Vendredi 20 avril 2012
Le 12 mars dernier, le chapitre qui avait commencé de s’écrire en 1963, avec l’ouverture du collège du Val-Saint-Denis, a été achevé. Les collégiens ont définitivement quitté cet établissement qui ne répondait plus aux exigences d’un enseignement moderne, pour rejoindre le nouveau collège baptisé “Les Hauts de Saffimbec”, contruit à quelques centaines de mètres de l’ancien bâtiment. Le 13 avril, j’étais convié à participer à l’inauguration de ce nouvel établissement, très attendu par l’ensemble de la communauté éducative. J’y ai retrouvé Didier Marie, le Président du Département, et Pascal Marchal, le conseiller général du canton de Pavilly, qui ont, l’un et l’autre, beaucoup oeuvré pour que le projet voie le jour, Claude Lemesle, le maire de Pavilly, Sophie Perrat, la principale du collège, et l’ensemble de la communauté éducative. Nous avions écrit déjà ensemble la préface de ce nouveau chapitre, le 2 septembre 2010, lors de la pose de la première pierre du bâtiment. A l’époque, on ne savait pas qu’il prendrait le nom de la rivière qui passe à Pavilly et qui se jette dans l’Austreberthe. On savait, en revanche, que le Département, à l’initiative du projet qui a mobilisé plus de 21,5 millions d’euros, veillait à édifier un bâtiment qui offre les meilleures conditions d’apprentissage et qui puisse être certifié Haute Qualité Environnementale (HQE) : chaudière à gaz à condensation, panneaux photovoltaïques, récupération des eaux de pluie pour l’entretien des espaces verts, espaces colorés et lumineux… L’objectif est atteint et cela, sans négliger la qualité architecturale, le confort et le caractère agréable des lieux. Ce ne sont pas les quelques heures passées pour l’inauguration qui me permettent totalement d’en juger. En revanche, le sourire des élèves, le plaisir des professeurs et les témoignages de satisfaction des uns et des autres ne font aucun doute là-dessus ! C’est une belle réalisation. Je m’en réjouis pour les collégiens qui fréquentent et qui fréquenteront, les années à venir, ce bel équipement qui contribuera, je le souhaite, à l’égalité des chances.
Cyclo promise, cyclo due !
Jeudi 19 avril 2012
Le 28 janvier dernier, je m’étais rendu à l’assemblée générale du Club Cyclo Le Trait. Les dirigeants du club, leur président, Claude Audren en tête, avaient profité de l’occasion pour me remettre un maillot de leur club. J’ai été touché par ce geste et avais, en signe de remerciement, pris l’engagement de participer, si mon agenda me le permettait, à la “Concentration des Abbayes”, le rassemblement annuel de cyclotouristes organisé par ce club depuis douze ans. La “Concentration des Abbayes” avait lieu ce dimanche 15 avril. Mon entourage proche, celles et ceux qui travaillent à mes côtés, ne voyaient pas ma participation d’un bon oeil : la période est chargée et je n’ai pas vraiment le temps de faire du sport et d’entretenir ma condition physique. Mes proches ne trouvaient pas que ma participation était raisonnable… Mais je ne les ai pas écoutés. J’avais promis aux responsables du club que je participerais à ce rassemblement. Je voulais tenir cet engagement. Dimanche matin, j’ai donc embarqué mon vélo dans ma voiture, enfilé le maillot que le club m’a offert, roulé jusqu’à la salle “Pierre Perret” du Trait où avaient lieu les inscriptions, et pris le départ de cette cyclo ! Il n’y a que sur un point que j’ai écouté l’avis de mes proches : je me suis engagé sur le parcours le plus court : 46 Km. Et je ne suis pas mécontent de l’avoir fait ! D’abord, parce que j’ai retrouvé là des dizaines de cyclistes des clubs de Barentin, Pavilly, Lillebonne, Notre-Dame-de-Gravenchon, Yvetot, etc. que je connais bien. Ensuite, parce que le circuit de la “Concentration des Abbayes” m’a permis de circuler sur des routes que je n’ai pas l’habitude de fréquenter régulièrement et d’apprécier, depuis mon vélo, les paysages de notre beau territoire. Enfin, faire un peu d’exercice physique m’a fait le plus grand bien ! Seul petit bémol, le vent glacial qui soufflait ce dimanche a parfois un peu gâché le plaisir, notamment lorsque nous roulions avec le vent de face à Epinay-sur-Duclair. Pour le reste, comme toujours, les dirigeants du Club Cyclo Le Trait avaient bien fait les choses. L’organisation était parfaite, la sécurité des coureurs garantie. Félicitations aux organisateurs et merci à eux de m’avoir donné l’occasion de faire un peu de sport !


