le 06 février 2012
le 5 août 2010

C’est à la Maison pour tous, que j’avais souhaité parler retraites à Pavilly. J’y ai retrouvé Pascal Marchal, Conseiller général du canton, mais aussi Jean-Claude Bateux, mon suppléant, qui m’avaient tous deux fait l’amitié de venir à cette rencontre. Plus d’une trentaine de personnes avaient choisi de “sacrifier” une belle soirée ensoleillée de l’été commençant, pour venir échanger sur l’avenir de notre système de retraite. Après avoir fait un bref exposé de la situation actuelle, du projet de réforme du gouvernement, et des propositions portées par mon groupe parlementaire, une discussion d’une heure et demi s’est engagée. Ces rencontres sur les retraites, je les ai voulues pour nourrir ma réflexion, et avoir du terrain, au plus près des habitants, un retour sur leurs attentes, leurs inquiétudes et questionnements. A Pavilly, nos échanges ont beaucoup porté sur les jeunes, et la nécessité de trouver moyen de les intéresser, les associer à ce débat. Malheureusement, comme je l’ai indiqué lors de la soirée, un premier regret est la brièveté du débat national sur cet enjeu majeur, à peine 6 mois. Cela me paraît court pour vraiment engager et encourager les jeunes dans le débat, c’eut été possible, car les autres grands pays européens, notamment du nord, eux ont pris le temps, deux ans de débat national. Il aurait fallu à mes yeux suivre cet exemple. Autre point d’orgue de nos échanges, l’enjeu autour de la pénibilité. Sans doute le caratère industriel et ouvrier de la Vallée de l’Austreberthe explique la centralité de cette question. Mais tous ont dénoncé, regretté et fortement critiqué, l’assimilation entre pénibilité et invalidité comme le prévoit le gouvernement. Cette question mérite un traitement de fond que les personnes rencontrées à Pavilly estiment central. Bref une soirée enrichissante.

Un commentaire

  1. Arnaud MOUILLARD

    Réunion très intéressante, avec un bon débat et des interventions pertinentes.

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