le 06 février 2012
le 19 mars 2010

roumare1Samedi soir, les arts étaient à l’honneur dans la salle polyvalente de Roumare. Pour la septième fois consécutive, le club de loisirs de Roumare organisait un salon de peintures et de sculptures d’une grande qualité. Marie Claire Crozatier, responsable de cette biennale, pouvait enfin respirer. Le public était au rendez-vous. La trentaine d’exposants plutôt ravis. Les oeuvres diverses et originales. Pourtant tous les deux ans les artistes ne sont jamais les mêmes. C’est une volonté des organisateurs. Cela aiguise sans doute encore plus la curiosité. Cela oblige aussi les promoteurs du salon à courir les expositions de la région à la recherche de la perle rare. Ou tout simplement à être animés du plaisir de faire découvrir un coup de coeur. Travail exigeant. Mais l’affluence jamais démentie du public est une belle récompense. Exception cependant pour ce septième rendez-vous, Marie Claire Crozatier et son équipe ont invité une nouvelle fois un collectif d’artistes haïtiens. Elan de générosité bien compris qui a permis de faire une petite entorse à la règle érigée en principe. L’association Livres sans frontières, basée à Notre-Dame-de-Bondeville, a fait le lien avec ces artistes. Cette association humanitaire intervient en effet depuis des années à Haïti. Plusieurs tableaux d’art naïf figuraient donc au catalogue de l’exposition ainsi que des découpes en acier aux motifs des plus originaux. Josiane Lelièvre, maire du village, et Agnès Poret, suppléante de Jean-Yves Merle, conseiller général du canton, ont également pu apprécier la biennale. Une note spéciale pour le travail des enfants des écoles de Roumare qui ont à leur façon revisité Monet, Van Gogh ou encore Andy Warhol à partir des lieux symboliques de leur village. Des meules ont remplacé les cathédrales. L’église du village peinte en série comme l’artiste américain le faisait pour ses portraits. Et un champ de coquelicots à perte de vue attirait notre regard.

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