le 07 septembre 2010
le 11 mars 2010

Il est peu probable d’évoquer dans un même article Coubertin et Beaumarchais. Le temps et les disciplines les éloignent. La trace qu’ils ont laissé également. Même s’il arrive que sport et culture fassent bon ménage. En fait, dimanche dernier, le lien, même fin, qui unissaient ces deux personnages était une scène reproduite presqu’à l’identique dans deux équipements publics séparés de quelques kilomètres. Le gymnase Pierre de Coubertin à Barentin et la salle Beaumarchaisà Maromme étaient devenus l’espace d’un après-midi les lieux de rendez-vous des aînés de ces deux communes. Des enfilades de tables rondes dans un cas, de longues tablées de l’autre. Plus de 700 convives pour l’une, pratiquement 500pour l’autre. Des élus attentionnés dans les deux cas. En maître de cérémonie, maires adjoints aux anciens,  j’ai nommé Gilles Amanieux à Barentin et Annick Mertens à Maromme. De la musique et de l’ambiance garanties pour les deux. Andalouse à Barentin. Plus classique à Maromme. Des pistes de danse prises d’assaut. Des maires aux petits soins. Michel Bentot pour Barentin et David Lamiray pour Maromme, parcourant les tables, recevant les doléances et distribuant les sourires et les bises. Fête des grand-mères oblige. Les femmes étaient guilleret. Dans l’entrée du gymnase Coubertin, j’ai même vu des grand-mères le portable collé à l’oreille, presqu’émues de recevoir les messages de bonne fête de leurs enfants ou petits enfants. La journée avait prévu d’être belle pour elles. Au moment de quitter la salle Beaumarchais, j’ai pris le temps d’appeler ma grand-mère. J’aurais été impardonnable d’oublier.

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