le 18 mai 2012
le 9 septembre 2008

En 1894, à Lyon, ils sont 1200 joueurs à tourner autour du petite balle blanche avant de tirer ou de pointer avec des boules en acier d’un poids minimum d’un kilo. Ainsi naissent les boules lyonnaises. A ne surtout pas confondre avec la pétanque. Canteleu a la chance d’accueillir les deux “courants”. Pétanque et boules lyonnaises se côtoient à quelques pas de distance autour du centre sportif Alain Calmat. Ce week-end, le club de boules lyonnaises de Canteleu fêtait son cinquantième anniversaire.

Le boulodrome Français Bescou, du nom d’un président qui a marqué le club et qui a navigué avec mon père, n’a pas désempli pendant deux jours. Le samedi, le jovial Daniel Turquer, président du club, avait invité les dirigeants des autres associations et des élus pour un tournoi gentlemen. Une occasion rêvée pour découvrir les régles d’un jeu très technique. J’ai participé à un match sans faire preuve d’un grande agilité mais suffisamment pour mieux comprendre les subtilités du jeu. Guy Wurcker, mon adjoint aux sports, et plusieurs membres de mon équipe municipale n’ont pas hésité à se jeter dans le bain. Un moment convivial. L’après-midi s’est terminée par une cérémonie officielle lors de laquelle Daniel Turquer et l’ensemble de son bureau ont reçu la médaille de la ville. Le lendemain, le club a organisé le grand prix de la ville de Canteleu. A la clé, un trophée spécial cinquante ans remis la veille. 32 équipes en compétition. J’ai assisté à la finale en fin d’après-midi. Une épreuve passionnante. Avec au bout une belle victoire pour Daniel et Jean-Jacques, fleurons du club, plusieurs fois qualifiés aux championnats de France. Un soulagement pour tout le monde, le trophée reste au club. Encore bravo.

 

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