La nouvelle réforme de l’assurance maladie est connue. On ne parle plus de taxer les malades les plus durement atteints comme cela avait été lancé il y a quelques semaines. On préfère taxer les mutuelles. Du coup, mécaniquement, les cotisations vont augmenter et c’est la très grande majorité des assurés sociaux qui vont être plus lourdement prélevés. C’est une ligne qui s’ajoute à la liste, déjà très longue, des taxes, ponctions et autres augmentations qui réduisent le pouvoir d’achat depuis que ce gouvernement est au pouvoir. Mais ce n’est pas le seul souci de cette réforme. A travers elle, le gouvernement ne fait que proposer des mesures financières sans s’attaquer aux dysfonctionnements généraux et réels de notre système de santé. La Sécurité Sociale a besoin d’autres solutions si l’on veut que cet acquis perdure.
le 5 août 2008



Certaines mutuelles ne sont-elles prospères, voire très prospères ?
Est-il inévitable qu’elles haussent leurs cotisations ?